Un espace structuré pour accéder en moins de 2 minutes aux catégories, conseils pratiques et repères essentiels. Ici, chaque sélection est présentée avec des indications concrètes : origine, saison de récolte et température d’infusion recommandée.
Le thé chinois se décline en 6 grandes familles reconnues : vert, blanc, jaune, oolong, noir et sombre. Chaque famille correspond à un niveau d’oxydation précis, allant de 0 % pour certains thés verts à plus de 90 % pour des thés noirs.
Nous présentons des feuilles issues de récoltes de printemps et d’automne, avec des lots limités parfois à 30 kg par saison. Cette approche permet de comparer, par exemple, un oolong légèrement torréfié à 15 % d’oxydation avec une version plus marquée à 40 %.
Sur cette plateforme, le catalogue est organisé par type de feuille, altitude de culture et méthode de transformation. Un thé cultivé à 1 200 mètres d’altitude présente souvent une densité aromatique différente d’un thé cultivé en plaine.
Moronni Ardinense sert de point d’entrée unique pour parcourir ces différences sans multiplier les recherches. En moyenne, 12 à 18 références sont mises en avant par rotation trimestrielle.
| Type | Oxydation estimée | Profil dominant |
|---|---|---|
| Thé vert | 0–5 % | Végétal, frais, parfois légèrement sucré |
| Oolong | 15–40 % | Floral ou boisé selon torréfaction |
| Thé noir chinois | 80–95 % | Rond, notes maltées ou fruitées |
En moyenne 3 à 5 infusions pour un oolong de qualité, parfois jusqu’à 7 pour certains lots roulés serrés.
Dans un contenant hermétique, à l’abri de la lumière et de l’humidité, idéalement sous 25 °C.
Environ 2 à 3 grammes pour 200 ml d’eau, ajustables selon l’intensité recherchée.
Oui. Une récolte de printemps peut offrir une texture plus souple, tandis qu’une récolte d’automne peut présenter une structure plus dense.